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Pourquoi avons nous toujours tendance à rejeter la faute sur les autres, ou bien à se trouver des excuses, ou encore à faire comme si de rien n'était : lorsque quelque chose se passe mal. Que dans notre tête c'est un peu Bagdad. Ouvrez les yeux : nous sommes tous maîtres de nos actes, nos paroles, nos pensées, les acteurs de notre propre vie. Il ne dépend que de nous de faire les bons et/ou les mauvais de choix. De s'égarer du bon chemin ou de divaguer sur une route sinueuse. De se poser les bonnes questions ou de toujours foncer droit au mur. D'aimer en ouvrant son coeur ou de se renfermer totalement. De prendre ses responsabilités ou de nier toute forme de courage. D'apprendre de ses erreurs ou de recommencer inlassablement. De voir les choses sous un angle positif ou de tout noircir par habitude. De tout simplement profiter du bonheur quand il se présente à nous au lieu de tout gâcher. Car croyez moi, se foutu bonheur il n'est jamais loin.

Les adieux nous feront toujours mal, on ne se fait pas a l'idée de voir des personnes qu'on connais devenir des personnes qu'on connaissais. De voir ces personnes la nous passer a cotée, sans un mot, sachant qu'elles on été une grosse partie de notre vie, qu'on pouvais leur parler pendant des heures, qu'on a partagé tant de choses avec elles .. On se dis, que plusieurs personnes entrent dans nos vies, certaines pour y rester et d'autres ne font que passer. Quoi qu'il en soit, elles resteront gravées dans nos mémoires pour toujours, sans qu'on ne puisse rien y changer, laissant une trace de leur passage. La réalité, c'est que sa fait mal de voir a quel point les choses peuvent changer, de se rendre a l'évidence qu'on ne peut pas revenir en arrière, qu'on doit apprendre a quitter ce qui nous quitte et apprendre a son coeur de se vider tout an demeurant habitée. On a beau dire qu'on a oubliée, c'est impossible car on ne peut jamais vraiment oublier .. Puis par moment on se laisse aller, on se met a repenser a tout ses souvenirs bon ou mauvais, on plonge notre nez dans des photos, mais au fond elles ne remplaceront pas le plaisir au moment ou elles on été prises. Finalement on pleure, de nostalgie, et de joie d'avoir vécu ces choses là, on reste là plantée, et on a beau dire tout ça, les mot qu'on écrit ne seront jamais aussi fort pour expliquer les sentiments qu'on éprouve ..
Au fil du temps, on apprend, on encaisse, on tombe, puis on se relève. Certaines de nos rencontres nous mαnque à jamais et d'autres s' accaparent de vos pensées et s' imissent dans vos souvenirs. On vit puis on oublie. Il y a ceux qui partent et ceux qui restent ! Ceux que tu laisses partir indifférente et ceux que t'essaie de retenir le cœur brisé. On devrait se dire que c'est la vie ou au moins avoir le courage de le penser.. La nostalgie revient lorsque le présent n'est pas à la hauteur du passé.. Mais, nous devons apprendre à vivre dans le présent. A trop regarder le passé, nous ressassons des remords et des regrets. A trop espérer du futur, nous nous berçons d'illusions. La seule vie qui vaille vraiment la peine est celle du moment présent.
" Je ne sais pas pourquoi, d'une façon générale, le monde est devenu un tel bordel. Je ne sais pas si c'était obligatoire que le monde devienne ça : tout est compliqué, mal foutu, pas rangé. Avant il y avait des champs avec des vaches, des poules : tout était beaucoup plus simple, j'imagine. Avant on avait un rapport aux choses, dans le monde de Martine, on avait des animaux, on savait ce qu'on faisait pousser, on se construisait ses vêtements, sa maison. Des fois, je me demande pourquoi on a quitté le monde de Martine. "
Le travail est trop présent. Trop présent dans cette vie de jeunesse, de charmes et d'envies. Il y a toujours tant d'obligations alors que notre seule envie est de profiter de cette adolescence qui nous nargue. De ces fêtes, de ces amours, de cet alcool, de cette fumée, de ces fous-rires, nous n'en retirons qu'une seule chose : la vie pourrait être tellement plus belle à seize ans ♥ .
La nostalgie revient lorsque le présent n'est pas à la hauteur du passé.. Mais, nous devons apprendre à vivre dans le présent. A trop regarder le passé, nous ressassons des remords et des regrets. A trop espérer du futur, nous nous berçons d'illusions. La seule vie qui vaille vraiment la peine est celle du moment présent.
"On ne trie pas ses souvenirs comme on trie ses papiers. On ne fait pas le ménage dans son passé comme on le fait dans son grenier. Un jour, on se dit que ça ne peut plus durer, qu'on ne va pas se laisser envahir pas tous ces vieux cahiers, ces vieux dossiers. Alors, on commencer à trier, à jeter. Et puis on tombe sur une lettre, qu'on n'avait pas relue depuis des années. Sur des vieille photos. On se retrouve transporté des années en arrière, on est submergé d'images, d'émotions. Avec les souvenirs, on ne sait pas comment faire. On ne peut ni trier, ni jeter. Ce sont eux qui décident, s'en vont, reviennent, transpercent le coeur, ou font pleurer de bonheur."
Je me battrai. J'écraserai tout sur mon passage si il le faut. J'éviterai tous les obstacles et toutes les embûches de cette vie. Tout cela pour arriver à un seul but, un seul objectif. C'est trop important pour ne pas s'en préoccuper et laisser faire le temps. Nous sommes les acteurs, on ne doit pas subir, on doit écrire notre propre histoire. Tout faire pour parvenir à nos attentes, à ce qui nous convient vraiment. Les mauvais choix doivent être perçus comme des expériences enrichissante et non pas comme des poids lourds. La volonté doit être la qualité majeure dont nous devons tous faire preuve, accompagnée de son acolyte : la persévérance. On a en chacun de nous les possibilités de réussir, alors dis toi toujours, même dans les moments les plus durs : il ne tient qu'à moi.
Par où commencer.. Il faut bien se résoudre à l'évidence, voir la réalité en face : l'été touche à sa fin, la rentrée c'est demain. Les deux mois inoubliables que nous venons de passer, ne vont désormais se résumer qu'à des tonnes de souvenirs, de photos entassées dans nos albums sur facebook, à des heures à avoir le seum et à être envahit par la nostalgie. De toute façon, dans 1 jour nos vies vont prendre de nouvelles directions. Les photos d'identités son prises, les feuilles bleues, roses, vertes et jaunes sont remplies, les livres sont achetés, les stylos feuilles, trilleurs et compagnie aussi. Le lycée, cette étape de notre vie à propos de laquelle nous parlions dans un futur très lointain est là. On l'a pas vu arriver, juste le temps de passer des chocapics aux craquottes, du lait au chocolat au thé, des totally spise a gossip girl, des barbies au téléphone, de la parole a l'action, des sucettes aux cigarettes, puis des cigarettes aux joints, des devoirs aux soirées, de la grenadine à la vodka, des mots aux portes qui claquent, du jour a la nuit, des parents aux amis ; qu'elle se pointe. Tout va s'accélérer. Un autre rythme à tenir, de nouvelles attentes. C'est assez effrayant, car malgré notre volonté à tout vouloir garder intact, on passera inévitablement par des changements. On en retrouvera certains, puis d'autres continueront leur bout de chemin. En espérant que les promesses soient tenues, les paroles non oubliées, et les vraies amitiés liées à jamais ♥.
" C'est à celle qui aurait fait la plus belle idiotie : manger du pop-corn (matin-midi-soir) pendant quatre mois, courir tous les jours en plein cagnard le ventre vide pour é-li-mi-ner, se nourrir alternativement de liquides et de graines... Pâtes au parmesan à tous les repas, sachets protéinés ; et tutti quanti. A nous écouter parler, on est sûres qu'on aura vraiment tout essayé pour y arriver. A rencontrer enfin cette fille mince, celle qu'on cherche désespérément derrière le mirroir. Après toutes ces expérimentations folles (et infructueuses, ca va sans dire), on peut, au choix, devenir compulsive, control freak (comme 70% d'entre nous, dixit un spécialiste), anorexique, boulimique, en réel surpoids (à force de vouloir perdre des kilos supposés en trop et d'avoir déréglé sa machinerie interne). " Marie Lannelongue, rédactrice en chef GLAMOUR.